.Divine, qu'on dit de libertine, ce soir je viens m'inviter dans ton lit. Laissons dormir les maris, allons nous aimer au nez des braves gens. J'apprendrai ta langue et ton accent pour te comprendre. Je serai frivole et décadent pour te surprendre. Tatoue-moi sur tes seins, fais-le du bout de mes lèvres. Je baiserai tes mains, je ferai que ça te plaise. Tatoue-moi sur tes murs, un futur à composer. Je veux graver toutes mes luxures sur tes dorures. Sortons bras dessus bras dessous et n'ayons crainte de leur vile arrogance. Allons chez les bourgeois siffler leur vin, taquiner leur conscience. Que m'importent les rires et les regards sur mes travers. Ils sont ma richesse, mon étendard. Ils sont ma terre. Tatoue-moi sur tes seins, fais-le du bout de mes lèvres. Je baiserai tes mains, je ferai que ça te plaise. Tatoue-moi sur tes murs, un futur à composer. Je veux graver toutes mes luxures sur tes dorures. Te tatouer sans mesure. Laisse-toi tomber dans mes bras. Glisse-moi sous tes draps, dérivons jusqu'à l'outrance. Chantons pour les bienséants les délices de l'indécence. [...] (8)